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flam7
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Date d'inscription : 27/05/2007

MessageSujet: suite    Sam 7 Juil - 21:57

Le Juif qui vend à un Gentil un bien foncier attenant au terrain d'un autre Juif doit être excommunié. Un Gentil ne peut être tenu pour témoin fiable dans une action criminelle ou civile parce qu'on ne pourrait pas compter sur lui pour tenir parole comme un Juif. Un Juif témoignant à une cour Gentile subalterne en tant que témoin unique contre un Juif doit être excommunié. L'adultère commis avec une femme non-Juive n'est pas un adultère "car les païens n'ont pas de femme mariée légalement, elles ne sont pas vraiment leurs femmes". Les Gentils sont en tant que tels exclus de l'admission à un monde futur.

Et enfin, l'interprétation Talmudique du commandement moral originel : "Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur", est que "l'homme se consacrera à l'étude de l'Écriture Sainte et de la Mishna et aura des relations avec des hommes savants et sages". En d'autres mots, l'homme qui prouve le mieux son amour de Dieu est celui qui étudie le Talmud et fuit son semblable Gentil.

Un aperçu illustratif contemporain montre parfois le mieux l'effet produit sur les esprits humains par des siècles d'autorité Talmudique. En 1952, un certain M. Frank Chodorov publia cette anecdote : "Une nuit très froide le rabbin entra chez nous en chancelant, dans un état pitoyable ; il fallut une demi-douzaine de verres de thé bouillant pour le faire dégeler. Il raconta alors comment un sympathique goy lui avait offert une paire de gants et pourquoi il avait refusé le cadeau ; un Juif ne doit pas être l'instrument susceptible d'amener une mitvah, ou bénédiction, sur un non-croyant. C'était la première fois, je crois, que je tombais en plein sur la doctrine du "peuple élu", et elle me parut stupide et mesquine".

Voilà pour la "clôture" que le Talmud éleva entre les Juifs et l'humanité, et pour le sentiment de mépris et de haine envers les "étrangers" qu'il entreprit d'instiller chez les Juifs. Qu'a-t-il fait aux Juifs eux-mêmes ? De cela, l'Encyclopaedia Juive dit : "Les Talmudistes ont transformé la Torah en code pénal". Pour une fois, dans cet ouvrage minutieusement exact, le sens n'est pas très clair ; la Torah était déjà un code pénal (comme la lecture contemporaine de cette dernière le montre), et ses peines avaient quelquefois été appliquées (par Esdras et Néhémie contre les Juifs ; et d'ailleurs par les Romains, sur l'ordre du Sanhédrin, contre le "prophète et rêveur de rêves", Jésus). Il est possible que la signification soit que, sous les Talmudistes, le code pénal fut régulièrement appliqué, et ses clauses renforcées. [...]

Le commandement, "détruis", forme la base même de la Loi créée par les Lévites. S'il est supprimé, ce qui reste n'est pas "la Loi Mosaïque" ou la même religion, mais quelque chose de différent ; l'impératif, "détruis", est la marque de l'identité. Il a dû être choisi délibérément. De nombreux autres termes auraient pu être utilisés ; par exemple, conquiers, défais, vaincs, soumets ; mais détruis fut choisi. On le mit dans la bouche de Dieu, mais c'était visiblement le choix des scribes.

C'était le genre de perversion que Jésus attaquait : "enseigner comme doctrine les commandements des hommes". Reed a beaucoup à dire de Jésus et du Christianisme et l'état d'esprit particulier que le Christianisme représente, que les déviants de tous types cherchent à détruire :
Citation :
En quelques mots il balaya la totalité de la politique raciale, que la secte dirigeante avait entassée sur l'ancienne loi morale, et tel un archéologue ramena au grand jour ce qui avait été enterré. Les Pharisiens reconnurent immédiatement un "prophète et rêveur de rêves" des plus dangereux.

Le fait qu'il trouva tant de disciples parmi les Judéens montre que, même si la masse des gens voulait un Messie militant et nationaliste qui les libérerait des Romains, beaucoup parmi eux devaient réaliser inconsciemment que leur véritable captivité était d'ordre spirituelle et Pharisienne, plus que Romaine. Néanmoins, le peuple répondit mécaniquement à l'accusation des politiciens Pharisaïques que l'homme était un blasphémateur et un faux Messie.

Par cette réponse ils léguèrent à toutes les futures générations de Juifs un doute torturant, pas moins insistant parce qu'il ne devait pas être prononcé (car le nom de Jésus ne peut même pas être mentionné dans une maison Juive pieuse): Le Messie est-il apparu, seulement pour être rejeté par les Juifs, et si c'est le cas, quel est leur avenir, sous La Loi?

Quel genre d'homme était-ce donc? Un autre paradoxe dans l'histoire de Sion est que dans notre génération les ecclésiastiques et théologiens Chrétiens insistent souvent que "Jésus était un Juif", alors que les sages Judaïstes refusent de permettre cela (ces rabbins Sionistes qui racontent occasionnellement aux publics politiques ou "inter-religieux" que Jésus était un Juif ne font pas vraiment exception à la règle; ils ne feraient pas cette déclaration parmi les Juifs et cherchent à produire un effet parmi les auditeurs non-Juifs, pour des raisons politiques).

Cette affirmation publique, "Jésus était un Juif", est toujours utilisée à notre époque pour des raisons politiques. Elle est souvent employée pour étouffer les objections à l'influence sioniste en politique internationale ou à l'invasion sioniste de la Palestine, la suggestion étant que, comme Jésus était un Juif, nul n'a le droit de s'opposer à quoi que ce soit se présentant comme étant fait au nom des Juifs. La non-pertinence est évidente, mais les foules sont touchées par de telles expressions, et le résultat paradoxal, une fois encore, est que la déclaration, des plus offensantes pour les Juifs littéraux, est le plus fréquemment faite par des hommes politiques et des ecclésiastiques non-Juifs qui recherchent les faveurs des Juifs.

L'abréviation anglaise, "Jew" (NdT: "Juif"), est récente et ne correspond à rien qui soit indiqué par les termes araméen, grec ou romain pour "Judaïte" ou "Judéen", qui étaient utilisés au temps de Jésus. En fait, le nom anglais "Jew" ne peut être défini (si bien que les dictionnaires, qui sont très scrupuleux concernant tous les autres mots, en sont réduits à des absurdités aussi flagrantes que "Personne de race Hébraïque"); et l'état sioniste n'a aucune définition légale du terme (ce qui est naturel, parce que la Torah, qui est la Loi, exige une descendance Judaïte pure, et on aurait du mal à trouver une personne d'un tel lignage dans le monde entier).

Si la déclaration "Jésus est un Juif" a une signification, donc, elle doit s'appliquer aux conditions qui prévalaient à son époque. En ce cas elle signifierait une de ces trois choses, ou toutes: que Jésus était de la tribu de Juda (donc un Judaïte); qu'il demeurait en Judée (et donc Judéen); qu'il était religieusement parlant "un Juif", si une quelconque religion dénotée par ce terme existait à son époque.

La race, la résidence, la religion, donc.

Ce livre n'est pas le lieu pour discuter de la question de la descendance raciale de Jésus, et ce qui est surprenant est que les théologiens Chrétiens se permettent de faire certaines déclarations. Le lecteur devrait se former sa propre opinion, s'il désire en avoir une sur la question.

La généalogie de Marie n'est pas donnée dans le Nouveau Testament, mais trois passages sembleraient sous-entendre qu'elle était de descendance Davidique; Saint Matthieu et Saint Luc retracent la descendance de Joseph à partir de David et de Juda, mais Joseph n'était pas le père biologique de Jésus. Les autorités Judaïstes discréditent toutes ces références de descendance, maintenant qu'elles furent insérées pour aligner le récit sur la prophétie.

Quant à la résidence, Saint Jean déclare que Jésus est né à Bethléem en Judée par le hasard que sa mère dut y venir depuis la Galilée pour l'enregistrement; les autorités Judaïstes, encore, maintiennent que cela fut ajouté pour que le compte rendu concorde avec la prophétie de Michée qu'"un souverain viendrait de Bethléem".

L'Encyclopaedia Juive insiste que Nazareth était la ville natale de Jésus, et en fait, l'accord général est qu'il était un Galiléen, quelle que soit la possibilité de son véritable lieu de naissance. La Galilée, où il passa presque toute sa vie, était d'un point de vue politique entièrement séparée de la Judée, sous son propre tétrarque Romain, et avait avec la Judée des relations de "pays étranger" (Graetz). La mariage entre un Judéen et un Galiléen était interdit et même avant la naissance de Jésus tous les Judéens vivant en Galilée avaient été contraints par Siméon Tharsi, un des princes Macchabées, d'émigrer en Judée.

Donc, les Galiléens étaient racialement et politiquement distincts des Judéens. [Comme Burton Mack le fait remarquer, Jésus n'était probablement pas du tout un Juif; il était probablement un Celte.]

Ce Galiléen était-il, religieusement, ce que l'on pourrait appeler aujourd'hui "un Juif"? Les autorités Judaïstes, bien-sûr, rejettent cela des plus vigoureusement; cette déclaration, souvent entendue dans les tribunes et les chaires, pourrait causer une émeute à la synagogue.

Il est difficile de savoir ce que des hommes publics responsables peuvent bien signifier quand ils utilisent cette expression. Il n'y avait du temps
de Jésus aucune religion "Juive" (ou même Judaïte ou Judaïste ou Judéenne). Il y avait le Jéhovisme, et il y avait les diverses sectes, Pharisiens, Sadducéens et Ésseniens, qui se disputaient violemment entre eux et luttaient, autour du temple, pour le pouvoir sur le peuple. Elle n'étaient pas seulement des sectes, mais aussi des partis politiques, et la plus puissante d'entre elles était les Pharisiens avec leurs "traditions orales" de ce que Dieu avait dit à Moïse.

Si aujourd'hui les Sionistes sont "les Juifs" (et c'est la déclaration acceptée par toutes les grandes nations Occidentales), alors le parti qui en Judée correspondait aux Sionistes du temps de Jésus était celui des Pharisiens. Jésus consacra toutes ses forces à attaquer ces Pharisiens. Il s'en prit aussi aux Sadducéens et aux scribes, mais les Évangiles montrent qu'ils considéraient les Pharisiens comme l'ennemi de Dieu et de l'homme et qu'il s'exprimait envers eux avec un mépris particulièrement éreintant. Les choses qu'il choisit d'attaquer, chez eux et dans leur doctrine, sont les choses même que les Sionistes d'aujourd'hui prétendent être les traits caractéristiques des Juifs, de la Judaïté et du Judaïsme.

Religieusement, Jésus semble à n'en pas douter avoir été l'opposé et l'adversaire de tout ce qui aujourd'hui ferait un Juif littéral ou aurait fait alors un Pharisien littéral.

Nul ne peut dire avec certitude qui ou ce qu'il était, et les déclarations suggestives de politiciens non-Juifs sonnent aussi faux que les pamphlets railleurs à propos du "bâtard" qui circulaient dans les ghettos Juifs. [...]

Ce qui est encore plus significatif, il n'avait connu aucune école rabbinique ou éducation sacerdotale. Ses ennemis, les Pharisiens, en témoignent; aurait-il été de leur clan ou de leur famille, ils n'auraient pas demandé, "D'où cet homme tient-il cette sagesse, et ces miracles?"

Ce qui donne à l'enseignement de ce jeune homme illettré son effet de révélation aveuglante, la qualité de la lumière découverte pour la première fois, est le fond noir de la Loi Lévitique et de la tradition Pharisaïque, sur lequel il évolua quand il alla en Judée. Même aujourd'hui la soudaine plénitude de l'illumination, dans le Sermon sur la Montagne, éblouit l'étudiant qui émerge d'une lecture critique de l'Ancien Testament; c'est comme si le plein midi arrivait à minuit.

La Loi, quand Jésus arriva pour l'"accomplir", était devenue une énorme masse de législations, étouffante et fatale dans son immense complexité. La Torah n'était que le début; empilés dessus se trouvaient toutes les interprétations, tous les commentaires et les jugements rabbiniques; les sages, tels de pieux vers à soi, tissaient le fil toujours plus loin dans l'effort d'y prendre toute action humaine imaginable; des générations de législateurs avaient peiné pour arriver à la conclusion qu'un oeuf ne doit pas être mangé le jour du Sabbat si la plus grande partie en avait été pondue avant qu'une seconde étoile ne soit visible dans le ciel.

Déjà la Loi et tous les commentaires nécessitaient une bibliothèque pour eux-seuls, et un comité de juristes internationaux, à qui on aurait fait appel pour donner leur opinion, auraient mis des années à passer au crible les couches accumulées.

Le jeune homme sans instruction venu de Galilée tendit un doigt et balaya la pile entière, révélant en même temps la vérité et l'hérésie. Il réduisit "toute la Loi et les Prophètes" aux deux commandements, Aime Dieu de tout ton cœur et ton prochain comme toi-même.

C'était l'exposition et la condamnation de l'hérésie fondamentale que les Lévites et les Pharisiens, au cours des siècles, avaient entrelacée dans la Loi.

Le Lévitique contenait l'injonction, "Aime ton prochain comme toi-même", mais elle était régie par la limitation du "prochain" à ses semblables Judéens. Jésus rétablit alors la tradition ancienne et oubliée de l'amour du prochain sans distinction de race ou de croyance; c'était clairement ce qu'il signifiait par les mots, "Je ne suis pas venu pour détruire la loi, mais pour l'accomplir". Il en rendit la signification évidente quand il ajouta, "Vous avez entendu qu'il a été dit... tu haïras ton ennemi. Mais je vous dis, Aimez vos ennemis". (L'objection rusée est quelquefois faite que le commandement spécifique, "tu haïras ton ennemi", n'apparaît nulle part dans l'Ancien Testament. Ce que Jésus voulait dire était clair; les innombrables injonctions au meurtre et au massacre des prochains qui n'étaient pas des "voisins", dont l'Ancien Testament abonde, exigeaient assurément la haine et l'hostilité).

C'était un défi direct à La Loi telle que les Pharisiens la représentaient, et Jésus amena le défi plus loin en refusant délibérément de jouer le rôle du libérateur et conquérant nationaliste du territoire pour lequel les prophéties avaient lancé l'idée du Messie. Il aurait probablement pu avoir beaucoup plus de disciples, et peut-être le soutien des Pharisiens, s'il avait accepté ce rôle.

Son reproche, à nouveau, fut laconique et clair: "Mon royaume n'est pas de ce monde... Le royaume des Cieux est en vous...
Ne vous amassez pas de trésors sur la terre... mais amassez-vous des trésors dans les cieux, où ni les mites ni la rouille ne détruisent, et où les voleurs ne percent ni ne dérobent".

Tout ce qu'il disait, avec des mots aussi simples que ceux-là, était un défi calme mais franc aux hommes les plus puissants de son temps et de son lieu, et un coup porté aux fondations de la doctrine que la secte avait élaborée au cours des siècles.

Ce que la totalité de l'Ancien Testament enseignait dans des centaines des pages, le Sermon sur la Montagne le réfutait en quelques mots. Il opposait l'amour à la haine, la miséricorde à la vengeance, la charité à la malveillance, l'amitié entre voisins à la ségrégation, la justice à la discrimination, l'affirmation (ou la réaffirmation) au déni, et la vie à la mort. Il commençait (comme les chapitres du Deutéronome sur les "bénédictions-ou-malédictions") par les bénédictions, mais la ressemblance s'arrêtait là.

Le Deutéronome offrait des bénédictions matérielles, sous forme de territoire, de butin et de massacre, en retour de l'observance stricte de milliers de "lois et jugements", certains d'entre eux prescrivant le meurtre. Le Sermon sur la Montagne n'offrait aucune récompense matérielle, mais enseignait simplement que la conduite morale, l'humilité, l'effort pour bien agir, la miséricorde, la pureté, la paix et la force d'âme seraient bénis pour eux-mêmes et recevraient une récompense spirituelle.

Le Deutéronome faisait suivre ses "bénédictions" par des "malédictions". Le Sermon sur la Montagne ne prononçait aucune menace; il n'exigeait pas que le transgresseur soit "lapidé à mort" ou "pendu à un arbre", ou soit absous de la non-observance au prix d'un lavage de mains dans le sang d'une génisse. Le pire qui pouvait arriver au pécheur était qu'il soit "le plus petit au royaume des cieux"; et ce à quoi l'obéissant pouvait s'attendre le plus était d'être "appelé grand au royaume des cieux".

Le jeune Galiléen n'enseigna jamais la servilité, seulement une humilité intérieure, et il fut invariablement et constamment méprisant dans une seule direction: son attaque envers les Pharisiens.

Le nom, Pharisiens, dénotait qu'ils "restaient à l'écart des personnes et des choses impures".
L'Encyclopaedia Juive nous dit, "Seulement quant aux relations avec la populace impure et sale, Jésus différa grandement des Pharisiens". L'écho pourrait répondre, "Seulement !" C'était bien sûr le grand clivage, entre l'idée de la divinité tribale et l'idée du dieu universel; entre la doctrine de la haine et l'enseignement de l'amour. Le défi était clair et les Pharisiens l'acceptèrent immédiatement. Ils commencèrent à garnir leurs pièges, de la manière exacte décrite par Jérémie longtemps auparavant: "Tous mes familiers guettaient ma faiblesse, se disant, d'aventure il se laissera entraîner, et nous aurons l'avantage sur lui, et nous nous vengerons de lui".

Les Pharisiens l'observaient et demandèrent, "Pourquoi votre Maître mange-t-il avec des publicains et des pécheurs?" (une infraction pénale sous leur Loi). Il leur était également supérieur en débat et pour échapper à leurs pièges appâtés, et il répondit, promptement mais avec calme, "Ce n'est pas ceux qui sont en bonne santé qui ont besoin d'un médecin, mais les malades... Je ne suis pas venu appeler les justes à la repentance, mais les pécheurs".

Ils le suivirent plus loin et virent ses disciples en train d'égrener des épis de maïs pour les manger pendant le Sabbat (une autre infraction sous la Loi), "Vois, tes disciples font ce qu'il est illégal de faire le jour du Sabbat".

Ils le poursuivaient avec de telles interrogations, toujours en rapport au rite, et jamais à la foi ou à la conduite; "pourquoi tes disciples transgressent-ils la tradition des anciens, car ils ne se lavent pas les mains quand ils mangent du pain?". "Hypocrites, Ésaïe a bien prophétisé sur vous, quand il a dit : Ce peuple s'approche de moi par la parole et m'honore des lèvres; mais son cœur est éloigné de moi. C'est en vain qu'ils me vénèrent, en enseignant des préceptes qui sont des commandements d'hommes."

C'était le mensonge absolu: La Loi, accusa-t-il, n'était pas la loi de Dieu mais la loi des Lévites et des Pharisiens: "les commandements d'hommes"!

À partir de ce moment il ne put y avoir aucun compromis, car Jésus se détourna des Pharisiens et "appela la multitude, et leur dit, Écoutez, et comprenez: Ce n'est pas ce qui entre dans sa bouche qui souille l'homme, mais ce qui sort de la bouche, cela souille l'homme".

Par ces paroles Jésus jetait le dédain public sur l'une des prérogatives des prêtres les plus jalousement gardées, impliquant la grande masse des lois alimentaires avec le rituel entier du massacre, de l'exsanguination, du rejet de "ce qui meurt de lui-même", et ainsi de suite. Tout ceci était sans nul doute un "commandement de l'homme", bien qu'attribué à Moïse, et la stricte observance de ce rituel alimentaire était considérée comme étant de la plus haute importance par les Pharisiens, Ézéchiel (le lecteur s'en souviendra) recevant l'ordre du Seigneur de manger des excréments "pour expier les iniquités du peuple", avait plaidé son observance inébranlable des lois alimentaires et avait vu son supplice quelque peu adouci pour cette raison. Même les disciples étaient apparemment tellement sous l'influence de cette tradition alimentaire qu'ils ne pouvaient comprendre comment "ce qui sort de la bouche" pourrait souiller un homme, plutôt que ce qui y entrait, et demandaient une explication, remarquant que les Pharisiens "étaient offensés, après avoir entendu ce dicton".

La simple vérité que Jésus leur donna alors fut une abominable hérésie pour les Pharisiens: "Ne comprenez-vous pas que tout ce qui entre par la bouche va dans le ventre, et est rejeté dans les lieux secrets? Mais ces choses qui sortent de la bouche proviennent du cœur; et elles souillent l'homme. Car du cœur sortent les mauvaises pensées, les meurtres, les adultères, la fornication, les vols, le faux témoignage, les blasphèmes: ce sont les choses qui souillent un homme; mais manger les mains sales ne souille pas un homme".

Cette dernière remarque était une autre infraction pénale sous la Loi et les Pharisiens commencèrent à se rassembler pour la mise à mort. Ils préparèrent les fameuses questions pièges: "Alors les Pharisiens allèrent se consulter sur les moyens de surprendre Jésus par ses propres paroles." Les deux questions principales étaient, "À qui devons-nous payer le tribut?" et "Qui donc est mon prochain?" Une mauvaise réponse à la première le livrerait au châtiment du souverain étranger, Rome. Une mauvaise réponse à la seconde permettrait aux Pharisiens de le dénoncer au souverain étranger comme contrevenant à leur propre Loi, et d'exiger son châtiment.

Ceci est la méthode décrite antérieurement par Jérémie et toujours en usage aujourd'hui, au Vingtième Siècle. Tous ceux qui ont eu affaire à un débat public de nos jours, connaissent la question piège, préparée soigneusement à l'avance, et la difficulté d'y répondre sur l'impulsion du moment. Des méthodes diverses pour éviter le piège sont connues des débatteurs professionnels (par exemple, dire "pas de commentaires", ou répondre par une autre question). Donner une réponse complète, au lieu d'avoir recours à de telles dérobades, et en faisant cela, éviter le piège de l'incrimination et pourtant maintenir le principe en jeu est une des choses les plus difficiles connues de l'homme. Cela exige les qualités les plus hautes de vivacité d'esprit, de présence d'esprit et de clarté de pensée. Les réponses données par Jésus à ces deux questions restent pour toujours des modèles, que l'homme mortel ne peut qu'espérer imiter.

"Dis-nous donc, Que penses-tu? Est-ce légal de payer tribut à César, ou non? (on peut entendre le ton affable de l'honnête demande). "Mais Jésus perçut leur méchanceté et dit, Pourquoi me tentez-vous, hypocrites?... Rendez à César ce qui appartient à César; et à Dieu ce qui appartient à Dieu. Quand ils entendirent ces mots, ils furent étonnés, le quittèrent et partirent".

À la seconde occasion, "un certain homme de loi se leva et le tenta, en disant, que dois-je faire pour hériter de la vie éternelle?" Dans sa réponse Jésus écarta à nouveau l'énorme masse de la Loi Lévitique et répéta les deux choses essentielles: "Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur... et ton prochain comme toi-même".

Alors vint le piège: "Et qui est mon prochain?"

Quel homme mortel aurait donné la réponse que Jésus donna? Nul doute qu'un homme mortel, sachant comme Jésus que sa vie était en jeu, aurait dit ce qu'il croyait, car les martyres ne sont en aucune façon rares. Mais Jésus fit beaucoup plus que cela: il désarma son interrogateur comme un épéiste accompli qui sans effort envoie la rapière de son adversaire tournoyer dans les airs. On était en train de l'attirer afin qu'il se déclare ouvertement; qu'il dise que "les païens" étaient aussi des "prochains", et donc qu'il se rende coupable de transgresser La Loi. En fait il répondit en ce sens, mais d'une manière telle que l'interrogateur fut défait; rarement un juriste ne fut aussi confondu.

L'enseignement Lévitique-Pharisaïque était que seuls les Judéens étaient des "prochains", et de tous les païens exclus ils abhorraient particulièrement les Samaritains (pour les raisons indiquées plus tôt). Le simple contact d'un Samaritain était une souillure et une "transgression" majeure (cela continue d'être vrai à ce jour). Le but de la question qui lui fut posée était d'entraîner Jésus à faire une déclaration qui le qualifierait pour le bannissement majeur; en choisissant les Samaritains, parmi tous les peuples, pour réponse, il fit preuve d'une audace, ou d'un génie, qui était plus qu'humain:

Il dit qu'un certain homme tomba aux mains de voleurs et fut laissé pour mort. Vint alors "un prêtre" et "ensuite un Lévite" (reproche cinglant à ceux qui cherchaient l'occasion pour le mettre à mort), qui "passèrent de l'autre côté". En dernier vint "un certain Samaritain", qui banda les blessures de l'homme, l'amena dans une auberge, et paya pour ses soins: "maintenant lequel de ces trois, pensez-vous, était le prochain de celui qui tomba aux mains des voleurs?"

Le juriste, coincé, ne put se résoudre à prononcer le nom avilissant "Samaritain"; il dit, "Celui qui lui montra de la pitié" et de ce fait se joignit (comme il le réalisa probablement trop tard) à la condamnation de ceux pour lesquels il parlait, tels que "le prêtre" et "le Lévite". "Alors Jésus lui dit, va, et agis de même". Par ces quelques mots, et sans allusion directe, il fit détruire à son interrogateur, de sa propre bouche, l'entière hérésie raciale sur laquelle la Loi avait été élevée.

Critique Judaïste modéré, M. Montefiore s'est plaint que Jésus ait fait une exception à cette règle d'"aime tes ennemis"; il n'eut jamais une bonne parole pour les Pharisiens.

Les érudits pourraient discuter ce point. Jésus savait qu'ils le tueraient lui ou tout homme qui les démasquerait. Il est vrai qu'il mettait particulièrement en cause les Pharisiens, ainsi que les scribes, et voyait clairement en eux la secte responsable de la perversion de la Loi, si bien que l'entière littérature de la dénonciation ne contient rien de comparable à cela:

"Malheur à vous, scribes et Pharisiens, hypocrites ! car vous fermez aux hommes le royaume des cieux; vous n'y entrez pas vous-mêmes, et vous n'y laissez pas entrer ceux qui veulent entrer... vous parcourez la mer et la terre pour faire un prosélyte, et quand il l'est devenu, vous en faites deux fois plus que vous un fils de l'enfer... vous payez la dîme de la menthe, de l'anis et du cumin, et vous laissez ce qui est plus important dans la loi, la justice, la miséricorde et la foi... vous nettoyez le dehors de la coupe et du plat, mais au dedans ils sont pleins de rapines et d'excès... vous ressemblez à des sépulcres blanchis, qui paraissent beaux au dehors, et qui, au dedans, sont pleins d'ossements de morts et de toutes sortes d'impuretés... vous construisez les tombeaux des prophètes et ornez les sépulcres des justes, et vous dites : si nous avions vécu du temps de nos pères, nous ne nous serions pas joints à eux pour répandre le sang des prophètes. Vous témoignez ainsi contre vous-mêmes que vous êtes les fils de ceux qui ont tué les prophètes. Comblez donc la mesure de vos pères. Serpents, race de vipères..."
Ces derniers mots de Jésus semblent être tout à fait durs et selon Mack, faisaient partie de la couche des "paraboles" qui ont été ajoutées plus tard après des interactions négatives significatives avec les Pharisiens par les gens qui ont suivi le programme social du sage semblable au cynique autour de qui la légende de Jésus s'est accumulée. Ce qui est clair, cependant, est que ce passage reflète vraiment quelque chose de réel des idées innovatrices de ces premiers "gens de Jésus" et leur conscience des déviants pathologiques.

Maintenant, pour revenir à mon thème, la chose intéressante de tout cela est que quand je lus la pique humiliante de John Kaminski envers moi, je me suis juste demandée "heu ? Qu'est-ce qui se passe avec ça ? Je n'ai jamais été autrement qu'agréable avec ce type; l'ai soutenu émotionnellement et financièrement quand tous les autres se retournaient contre lui et il fait ça ?" Donc, j'ai été certainement blessée et déconcertée.

C'était presque immédiatement après que j'ai commencé à lire le livre de Rosenbaum et j'ai noté que la connexion étrange entre Fritz Gerlich et Thérèse Neumann aussi bien que le renvoi diffamatoire de Rosenbaum de Neumann comme une fraudeuse - une position typiquement juive. Laissez-moi expliquer ce que je veux dire. Quelques années en arrière quand je faisais des recherches en channeling, j'ai remarqué une chose très étrange : il semble que c'est le Judaïsme qui a "rationalisé" notre monde et a détruit les racines mêmes de la civilisation occidentale/celtique, c'est-à-dire la source du Christianisme Ésotérique - nos vraies natures spirituelles.

Quand on suit à la trace toutes les "questions" antiques et qu'on étudie les différents groupes, en essayant de les suivre comme ils se déplaçaient d'un endroit à l'autre, en étudiant la morphologie génétique pour suivre qui est qui et en comparant la linguistique, le mythe et l'archéologie, on en vient à la réalisation ahurissante qu'il y avait des polarités significatives partout dans l'espace et le temps. J'ai provisoirement identifié ces polarités comme le Peuple du Cercle et le Peuple du Triangle - ou de la Pyramide. Dans un sens général, on peut voir la large dispersion du peuple du triangle dans l'Hémisphère sud, dans les pyramides et les cultures liées et les artefacts. Pour la plupart, leur art est primitif et stylistiquement rigide. Dans l'hémisphère nord, on voit les fabricants de cercles, les spirales, les mégalithes grossiers, l'art de Lascaux et Chauvet et les nombreuses autres cavernes. On peut noter une différence claire entre les perceptions et la réponse à l'environnement entre les deux tendances et groupes. Bien sûr, il y a des secteurs où il y avait un mélange évident tant des cultures que des styles et des constructions idéologiques, mais en général il y a une différence très distincte.

Il y a beaucoup de livres sur la "science alternative" publiés dans le présent sur les civilisations prétendument antiques. Une supposition qu'ils semblent tous avoir en commun est que tout était excellent, douceur et lumière parmi tous les gens et la seule chose qui est arrivée fut qu'un cataclysme désagréable est arrivé et a mis fin à tout cela. Ils continuent à oublier la question des Védas et du Timée de Platon où une guerre antique a été décrite et c'était à ce point dans le temps ou immédiatement après, que la catastrophe cosmique est arrivée. Il serait alors seulement raisonnable de soupçonner que les mêmes différences entre les parties engagées seraient transportées dans le monde post-cataclysmique. Et ce semble être une supposition raisonnable que "l'influence du Sud," incluant l'Egypte, était celle des "Atlantes" de Platon et que "l'influence du Nord," incluant les constructeurs de Stonehenge, étaient les "Athéniens" de Platon, "les Fils de Borée," ou le Vent du Nord, gardant à l'esprit que ces "Athéniens" n'étaient pas évidemment d'Athènes comme nous le savons aujourd'hui, quoique nous commencions à soupçonner que nous savons qui ils étaient.

Nous aimerions aussi noter que la prétendue "influence civilisatrice" du Sud, des créateurs de civilisations agricoles, l'instigation de l'écriture et de la roue et ainsi de suite, sont toujours connectés d'une certaine façon aux créatures "écailleuses" comme les Dieux Poisson ou les Serpents. Ce n'est qu'assez tard que le Serpent fait son apparition parmi les découvertes archéologiques de l'Europe et de l'Asie Centrale. Avant que le serpent ne soit apparu là, il y avait seulement des déesses, des oiseaux et des lignes onduleuses représentant l'eau et l'énergie cosmique. Je pense qu'il est dangereux de confondre les questions. À maintes reprises nous voyons les courants de deux processus complètement différents, deux factions, deux façons de percevoir et d'interagir avec le cosmos : celui qui souhaite cacher et celui qui souhaite révéler, celui qui souhaite dominer, celui qui souhaite partager.

Nous remarquons que beaucoup de sites mégalithiques sont placés en certains points qui correspondent à une certaine géométrie. Mais, si nous regardons d'encore plus près, si nous renonçons à l'actuelle "Géométrie Sacrée" prétendue et regardons juste les sites eux-mêmes et les laissons parler - tous - au lieu de laisser celui-ci ou celui-là parce qu'il ne va pas tout à fait, ou est seulement "très proche" pour convenir, nous pouvons découvrir un autre rapport qui est suggéré par les sites, plutôt que travailler pour adapter les sites dans une supposition.

Tant d'idées bizarres sont propagées actuellement, y compris l'idée absurde des mégalithes installés pour absorber l'énergie des sacrifices humains et que les pierres "boivent le sang," qu'il est tout à fait décourageant de comprendre comment les gens sont facilement induits en erreur par le non-sens. Si de tels auteurs ne peuvent comprendre que les mégalithes ont été rendus démoniaques par l'église parce qu'ils étaient révérés par les religions de la nature, dont nous théorisons que ce sont les porteuses de la connaissance scientifique antique et les religions de la nature elles-mêmes ont été aussi rendues démoniaques, alors il n'y a pas beaucoup de chance qu'ils représenteront autre chose non plus. De tels gens ont aussi tendance à être convaincus que le Saint Graal est la coupe du Dernier Dîner, aussi, et je ne le commenterai même pas.

Quant aux Celtes : On ne nous apprend presque rien d'eux à l'école, quoiqu'ils semblent être considérés comme les ancêtres de la plupart des Européens, donc aussi des Américains. Pourquoi est-ce que la religion et la culture de la région mésopotamienne dominent nos vies et notre culture quand c'est, en effet, "étranger" ?

La littérature vernaculaire celtique, y compris mythes, histoires et poésies, en sa forme écrite, date principalement du Moyen âge. C'est basé sur la transmission orale qui va loin au-delà de l'Ère Chrétienne. Il est très difficile d'avoir une image claire des Celtes pré-chrétiens à partir des textes transmis, non seulement à cause du mélange typique du mythe et de la réalité et du laps de temps, mais aussi parce que l'empire romain a cherché à l'anéantir en commençant avec César et en continuant avec l'église romaine.

Cependant, en étudiant ce qui est disponible de près, on obtient l'impression de gens dynamiques, quelque peu indisciplinés. Les Celtes étaient fiers, imaginatifs, artistiques, amateurs de liberté et d'aventure, de l'éloquence, la poésie et les arts. Vous pouvez toujours discerner l'influence celtique par les grands talents artistiques de ces peuples.

Les Celtes étaient très soupçonneux envers n'importe quelle sorte "d'autorité" centralisée et c'est, à la fin, ce qui a provoqué leur chute. Ils ne pouvaient pas résister à la machine de guerre hiérarchique de l'empire romain. Dans un sens, vous pourriez presque dire que c'est comment Hitler a presque vaincu l'Europe, plus particulièrement la France. Les Gaulois prennent les principes de liberté et d'égalité très au sérieux - jusqu'à l'homme de la rue qui ne se considère nullement inférieur au Premier ministre.

Un des historiens principaux de l'ère romaine, Jules César, nous dit que les Celtes étaient gouvernés par les Druides. Les Druides "gardaient toute la connaissance." Les Druides étaient chargés de toutes les activités intellectuelles et n'étaient pas limités à la religion, en soi, ce qui nous suggère que la "religion" et la "connaissance" dans une approche plus ou moins scientifique, sont considérées comme essentielles l'une pour l'autre - symbiotiques.

Ce sont les auteurs postérieurs qui ont commencé à diffamer les Celtes en les accusant des choses habituelles dont les gens sont accusés quand quelqu'un veut les rendre démoniaques : sacrifice humain, homosexualité, etc... La plupart de ce non-sens remonte à Posidonius, qui a été cité comme une "autorité" par chaque autre "autorité" sur les Celtes depuis. Malheureusement, quand on vérifie Posidonius, on constate qu'il n'avait pas vraiment d'indices et fabriquait probablement la matière jusqu'à accomplir un ordre du jour.

Le manque de textes écrits par les Celtes a été le problème le plus grand pour les historiens et les étudiants des Celtes. Beaucoup d'idées sont "supposées" ou on a compté sur des sources antiques avec des ordres du jour et certaines d'entre elles proposent même qu'il y ait un "tabou" par les Celtes sur la mise par écrit des choses..

Bien, je suppose que si notre civilisation périssait et si tous nos enregistrements sur médias magnétiques étaient détruits, les gens pourraient dire que nous n'avons rien mis par écrit non plus.

Il y a eu beaucoup de non-sens écrit sur la raison pour laquelle les Celtes n'ont pas noté de choses et la plus absurde, considérant ce que nous connaissons vraiment de leur culture, est que c'était comment les Druides "ont gardé leur pouvoir" ou qu'ils ont cru à quelque chose d'idiot comme : "si les mythes sacrés étaient révélés, ils deviendraient profanés et perdraient ainsi leurs vertus mystiques."

Ce que César a dit était que la raison de l'interdiction de l'écriture était que les Druides étaient soucieux que leurs élèves ne devaient pas négliger la formation de leurs mémoires, c'est-à-dire le cortex frontal, en comptant sur des textes écrits. J'ai discuté la production de ligands et leur potentiel pour déverrouiller l'ADN dans mon livre L'Histoire Secrète du Monde. Il semble être très intéressant que les choses mêmes que nous avons apprises des Cassiopéens, de textes alchimiques, de nos propres expériences et de la recherche - que "penser avec un marteau" est la clé à la transformation - ont été notées comme une partie intégrante de l'initiation druidique.

Il vaut la peine de noter que, au dix-neuvième siècle, il a été observé que les bardes yougoslaves illettrés, qui étaient capables de réciter des poésies interminables, ont en réalité perdu leur capacité à retenir une fois qu'ils avaient appris à compter, lire et écrire. Bien que les Druides aient interdit à certaines choses d'être notées, il est clair qu'ils ont vraiment écrit. Des écritures celtiques en écriture ogamique ont été trouvées sur beaucoup de pierres antiques. César nous dit que les Celtes utilisaient l'alphabet grec quand les Romains sont arrivés en Gaule au premier siècle av. J.-C.

Cependant, la connaissance de l'initié a été transmise entièrement oralement et avec l'information sur les ligands et les récepteurs, nous commençons à comprendre pourquoi.

La destruction de la culture celtique fut si complète que nous connaissons très peu de leur religion. Nous savons vraiment qu'ils célébraient leurs "rites" dans les forêts et près des lacs sans ériger des temples couverts ou des statues de divinités. Tacite nous dit :
Citation :
Ils n'imaginent pas, conformément à la majesté divine, d'enfermer les dieux dans des murs ou les peindre dans la ressemblance de n'importe quelle mine humaine. Leurs lieux saints sont des bois et des bosquets et ils appliquent les noms de déités à cette présence cachée que l'on voit seulement par les yeux de révérence.
Platon avait des doutes sur les origines grecques de l'œuvre d'Homère parce que non seulement les descriptions physiques dans ses poésies ne correspondent pas au monde grec, mais la philosophie homérique diffère aussi beaucoup de la philosophie grecque dans la ligne du courant dominant que nous connaissons aujourd'hui. La dernière est basée sur le dualisme de deux éléments opposés, thèse/antithèse, bien/mal, vie/mort, corps/âme, etc.. omettant l'idée de la Troisième Force. Depuis l'époque de Platon, plusieurs ont cherché à tirer la "synthèse" de ces éléments opposés, avec peu de succès. "La troisième force" de Gurdjieff a été amenée plusieurs fois avec peu de satisfaction dans les tentatives de la comprendre et peut-être que c'est dans ce que nous pouvons dériver des enseignements celtiques qui nous aidera ici.

Selon Homère, la philosophie du monde antique était qu'il y avait un troisième élément qui liait les éléments opposés. Entre le corps et l'âme, il y a l'esprit. Entre la vie et la mort il y a la transformation qui est possible pour l'individu, entre le père et la mère il y a l'enfant qui prend les caractéristiques tant du père que de la mère et entre le bien et le mal il y a la situation spécifique qui détermine quoi est quoi et ce qui doit être fait.

Autrement dit, il y a trois déterminants simultanés dans toute situation qui rendent impossible de dire qu'une liste de choses est "bonne" ou "mauvaise" intrinsèquement et que le vrai déterminant est la situation. En tout cas, le symbole de cette philosophie est le triskèle, représentant trois ondes jointes ensemble. L'existence simultanée du troisième élément ne signifie pas que la notion "bien" et "mal" n'a pas existé ou n'a pas été reflétée dans la loi celtique. Ce qui était clair était qu'il a été compris que rien ne pourrait être "fixé d'avance" en termes de loi, que chaque situation était unique et les circonstances devaient être soigneusement pesées. Aristote a considéré la Gaule comme "l'enseignant" de la Grèce et les Druides comme "les inventeurs de la philosophie." Les Grecs ont aussi considéré les Druides comme les savants les plus grands du monde et dont la connaissance mathématique était la source de l'information de Pythagore.

Il semble que toutes les cultures "primitives" ou d'avant l'écriture avaient une certaine forme de communication codifiée entre "les esprits" et la vie. De nouveau, laissez-moi réitérer que je considère cette nomenclature comme simplement une convention. Ce phénomène semble être universel dans le monde antique et est seulement venu sous la condamnation avec le commencement du monothéisme autour de 1000 av. J.-C. Quand Yahweh a parlé par ses canaux, ils ont été appelés les prophètes et l'activité était "l'inspiration divine". Quand quelqu'un autre le faisait, c'était de la nécromancie ou de la possession démoniaque ou même juste de la tromperie. C'était parce que, évidemment, puisque Jehovah/Yahweh était le seul Dieu, ces autres "dieux" n'existaient pas, donc, quiconque revendiquait communiquer avec eux était un menteur. Bien sûr cela résout une question quant à pourquoi les gens ont été mis à mort pour avoir menti sur la communication avec les dieux qui étaient revendiqués ne pas exister ? Et, s'ils existaient vraiment et communiquaient en réalité, comme Yahweh le faisait aussi, alors quel statut cela suggère-t-il sur Yahweh, puisqu'il était celui qui revendiquait être le seul Dieu et que cela était simplement vrai parce qu'Yahweh avait dit ainsi via le channeling? Des plus curieux.

Au sixième siècle av. J.-C. les cultes dionysiaques thraces étaient connus pour utiliser des chamans comme canaux de transe pour communiquer avec les esprits ou ce que l'on connaissait alors comme theoi ou dieux qui étaient dits être des êtres immortels désincarnés avec des pouvoirs surhumains. Quelques érudits suggèrent que la philosophie rationaliste soit née des cultes de mystères dionysiaque, orphique et d'Eleusis consacrés au channeling de ces dieux; certainement beaucoup de philosophie grecque antique, particulièrement celle de Pythagore, Héraclite et Platon, était saturée avec ces mystères. Dans le Theagetes de Platon, Socrate avoue, "Par la faveur des Dieux, j'ai depuis mon enfance été suivi par un être semi-divin dont la voix me dissuade de temps en temps de certaine entreprise, mais ne m'ordonne jamais ce que je dois faire."

L'article le plus intéressant de tous est le fait que Pythagore ait utilisé quelque chose comme une tablette ouija dès 540 av. J.-C : une "table mystique" sur roues se déplaçait et se dirigeait vers les signes qui étaient alors interprétés par le philosophe lui-même ou son élève Philolaus. Même jusqu'au jour présent, les mystères des Pythagoriciens sont des sujets d'intérêt intense pour les scientifiques et les mystiques de la même façon. Et ici il semble qu'il y a la preuve que la connaissance avancée de Pythagore puisse avoir été obtenue via une tablette Ouija!

Cela nous amène à la question, bien sûr, quant à comment l'information "channelée", qui est le plus certainement ce qui a formé la base de ce qui fut postérieurement déformé et tordu dans le Judaïsme, pourrait avoir été la base de la philosophie rationaliste disant qu'il n'y avait rien à canaliser ? Pourrait-ce être simplement une progression de l'idée d'Yahweh/Jehovah disant qu'il y avait seulement un Dieu et qu'il l'était? Juste une autre étape arrachant un soutien spirituel des vies de gens ? De "beaucoup de dieux", c'est-à-dire de nos "moi supérieurs," nous avons été réduits à un et seulement un Dieu et ce Dieu était le Dieu des Juifs, ou des Judéens comme on les connaissait alors. Oui, il y a des variations sur ce thème et tant le Christianisme que l'Islam revendiquent représenter le même Dieu, celui que les prêtres des Judéens ont inventé comme le "seul Dieu". Plus que cela, il y avait seulement une façon de "s'approcher" de Dieu et c'était par le prêtre dûment autorisé ou le rituel ou les deux. Au moment où les Romains avaient vaincu la Grèce, le mouvement rationaliste se retournait contre le channeling de l'esprit.

Cicéron, le rationaliste romain que les premiers Pères de l'Eglise ont fortement révéré, s'est répandu en injures contre le channeling de l'esprit ou la nécromancie en raison du fait qu'il impliquait des rituels païens horribles. A ce moment-là, c'était peut-être le cas. Regardez juste tout le mouvement New Age/Spiritualiste aujourd'hui. Quel bourbier.

Ce qui semble être arrivé est que le rationalisme a finalement mordu la main qui l'alimentait et il a commencé à dévorer son père, le monothéisme, en étendant l'argument à l'idée qu'il n'y a aucun Dieu, il n'y a aucun esprit, rien ne réchappe de la mort du corps physique, ainsi il n'y a vraiment personne pour nous parler de "l'autre côté," ainsi pourquoi se donner la peine ? La science a pris le point de vue que tout cela était une escroquerie et c'est à peu près l'opinion scientifique dans la ligne du courant dominant actuel du phénomène aujourd'hui. Et la science est, comme il se trouve, dominée de beaucoup de façons par des Juifs. De plus, ils sont fiers du fait de leurs grands accomplissements intellectuels, donc le déclarer n'est pas une attaque contre eux.

Nous revenons maintenant pour considérer le passage cité de Rosenbaum sur Gerlich et Thérèse Neumann, qu'une partie du mépris de Rosenbaum pour elle était que même sa propre église ne l'acceptait pas comme une vraie stigmatisée. Cela peut, bien sûr, avoir eu un rapport avec sa politique et peut-être même sa philosophie comme elle a été délivrée dans son channeling. Ce qui est certainement vrai est que Thérèse Neumann, un channeler, était l'inspiration derrière un des journalistes les plus courageux en Allemagne pendant les temps dans lesquels Hitler est monté au pouvoir. Même après le meurtre de Gerlich à Dachau, le cercle autour de Thérèse Neumann a continué sa participation dans la résistance moralement significative à Hitler. C'était la source mystique de la force de Gerlich qui a infusé sa dissection incisive, chirurgicale de la mentalité de Hitler. Et c'est ce legs qu'il a laissé derrière pour nous tous.

Partout dans l'histoire, s'étendant en arrière encore et encore avant n'importe quels rapports écrits, les gens ont obtenu beaucoup de force des sources mystiques. Comme nous avons vu dans cet article, de telles sources se sont trouvées attaquées avec la montée des religions monothéistes. La connexion entre une connaissance émotionnelle du monde et une connaissance intellectuelle du monde a été enclenchée. Nous vivons dans les conditions terrifiantes qui sont le résultat de cette pause. Une grande partie de l'humanité est maintenant l'esclave de son intellect. L'appréhension du monde via les émotions, l'intuition, l'inspiration que je suggère sont la base pour des expériences mystiques et le channeling véritable - c'est-à-dire un lien avec les centres supérieurs discutés par Gurdjieff et Mouravieff et la partie de la Tradition apprise par le personnage historique qui est devenu plus tard transformé dans le Jésus du Nouveau Testament - va à l'extérieur des structures hiérarchiques que l'esprit raisonnable a construit pour nous emprisonner, que ce soit la science matérialiste d'une part ou le besoin de communiquer avec le divin via des prêtres et d'autres représentants d'autre part. Dans le peuple du cercle, chacun avait son lien propre au point de centre, au moins potentiellement. Dans le peuple du triangle ou de la pyramide, la base doit passer par toutes les couches intermédiaires pour atteindre le sommet. Le monothéisme est la représentation idéale de cette structure. La connexion directe avec le divin a été tuée; elle devait être tuée.

Cette mort de notre propre divinité est le vrai héritage qui nous est légué par les prêtres qui ont construit les murs autour des gens de la Judée.

J'ai commencé en citant l'attaque de John Kaminski sur moi et sa référence péjorative au channeling. C'est ironique, mais en fin de compte triste, qu'un homme, qui est tombé dans un tel antisémitisme enragé, doive être tenu captif et enchaîné par un héritage qui a ses origines avec ceux-là qu'il voit comme ses ennemis les plus acharnés.

Laura Knight-Jadczyk
Floridienne de septième génération, historienne/mystique, auteur de 14 livres et de nombres d'articles publiés sur papier et sur Internet, Laura Knight-Jadczyk est la fondatrice de Sott.net et l'inspiratrice de l'Expérience cassiopéenne. Elle vit en France avec son mari, le physicien mathématicien polonais Arkadiusz Jadczyk, quatre de ses cinq enfants, sa famille élargie, huit chiens, cinq oiseaux et un chat.

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